L’hiver se termine, lançant ses derniers assauts contre nos humeurs moroses.
Heureusement, certains indices laissent penser qu’on tient le bon bout : l’apparition de quelques fleurs, et surtout l’arrivée des premières programmations dans nos agendas de sorties !
Alors pour se mettre en jambe, et se sortir l’esprit de l’hiver, voici une petite revue des choses utiles à mettre dans son sac spécial « concerts en extérieur ».
Le Kit réduit pour un soir :
- un pull pour se prémunir de la fraîcheur de la nuit
- un vêtement de pluie , en cas d’intempérie… J’aime bien l’assortir d’une casquette, parce que quand il pleut beaucoup, avec la capuche on a l’eau qui ruisselle dans les yeux, c’est désagréable, alors qu’en mettant une casquette sous la capuche, d’accord on a pas l’air fin, mais au moins on est bien protégé !
- des chaussures confortables pour rester debout et danser jusqu’au bout de la nuit
- dans certains lieux, comme par exemple à Jazz à Vienne, ceux qui aiment leur confort prévoiront un coussin pour s’assoir, parce que les gradins de l’amphithéatre antique ne sont pas forcément très doux au postérieur !
La totale pour les festivals :
- Tout pour résister à la canicule… La casquette ou le bob, les lunettes (et puis ça cache aussi les ravages de la veille !), la protection solaire, pour ne pas rentrer tout pelé, la bouteille d’eau, parce que la bière ça hydrate pas, au contraire…
- Au niveau vestimentaire, mieux vaut prévoir les extrêmes, mais toujours privilégier le confort… Chaussures confortables, vêtements contre la pluie, pull pour le soir, tee-shirts de rechange pour ne pas se faire sortir de la tente…
- Une mini pharmacie : aspirine, anti-moustique, pansements pour les ampoules, arnica, imodium ou équivalent pour pallier aux urgences…
- Pour l’hygiène, en général l’état des sanitaires au bout d’une journée vous contraindra au minimum vital, ayez donc le kit de survie brosse à dent/dentifrice (contre l’haleine de chameau du lendemain), lingettes, savon – gant – eau pour une toilette de chat, paquets de mouchoirs en papier…
- et en vrac, la tente, une lampe de poche pour ne pas s’étaler en rentrant se coucher, un sac poubelle (pour les déchets, pour s’asseoir par terre, pour faire un poncho de pluie…), et aussi des bouchons pour les oreilles pour vous préserver pour les années suivantes !
Voila voila, après selon la place dont vous disposez, on peut ajouter plein de choses, duvets, oreillers, douche solaire pour se laver hors des sanitaires cracras etc !!!
Pour commencer à planifier votre été, faites vos recherches dans l’agenda de sorties !
Ne croyez pas que j’avais oublié notre petite série sur le thème Manger local !
Je vous avais promis quelques pistes à suivre pour consommer des produits issus de votre région plutôt que du Tricatel légumier…
Outre le jardin personnel, solution idéale, mais qui demande un jardin (hé oui !), du temps et des efforts, et le marché de produits régionaux (et encore, surveillez les provenances !!), des systèmes de livraison de produits se sont beaucoup développés ces dernières années. Petit tour d’horizon…
Les Amap – Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne
L’adhésion à une Amap a un coté « militant » dans le sens où le consommateur s’engage par un contrat solidaire, en principe sur une saison, à acheter un panier de légumes de façon hebdomadaire à un prix forfaitaire. Ce contrat représente une garantie de revenu pour le producteur, et l’assurance pour le consommateur d’avoir des produits frais, locaux et de saison. Le consommateur participe au risque climatique, et le prix des paniers est calculé en fonction des coûts de production et non au poids des produits. Le contenu des paniers n’est pas adaptable…
Les avantages : on favorise l’économie locale et on maintient une agriculture de qualité en permettant à un voisin d’avoir une vraie activité de production de légumes – on a l’assurance d’avoir toutes les semaines des légumes frais, de qualité et produits près de chez soi, souvent bio, avec le plus souvent un excellent rapport qualité/prix – on découvre des légumes oubliés – souvent beaucoup de convivialité dans le fonctionnement…
Les inconvénients : La participation au risque climatique demande une vraie confiance entre le producteur et le consommateur – comme on ne choisit pas le contenu des paniers, il faut que le producteur assure une bonne variété dans les produits, sinon on risque d’en avoir assez des carottes et des patates à la fin de l’hiver…
Les paniers de légumes
Alors là, on trouve tout et n’importe quoi… Le système amap a fait des petits, donnant lieu chez certains à du bon, avec plus de souplesse, ou du mauvais pour d’autres avec de grosses dérives style « green washing »…
Je m’explique : on trouve donc des système de livraison de paniers dans les entreprises ou à des points de livraison, plus ou moins locaux, plus ou moins bios, et plus ou moins solidaires… Là, c’est au consommateur d’être vigilant sur les provenances des produits ( de la carotte de St Remy de Provence quand on vit dans l’Ain, c’est pas du local, clairement on aurait pu trouver plus près !) pour ne pas se retrouver à payer plus cher des légumes de supermarché…
Cependant certains réseaux ont su adapter le concept pour regrouper des producteurs locaux (fruits-légumes – viandes – fromage.. ) et offrir des paniers très complets…
Une mention spéciale pour le réseau Cocagne, qui offre un système de paniers de légumes bio produits par des personnes en cours de réinsertion.
Les avantages : parfois plus de souplesse que les amap (choix des produits, fréquence de livraison, taille des paniers), une plus grande diversité de produits…
Les inconvénients : grands écarts d’implication et d’honneteté, c’est au client de vérifier les principes de fonctionnement de son panier…
Les producteurs
A mi-chemin entre les deux systèmes, certains producteurs proposent des tournées de livraison avec un système de commande hebdomadaire, là aussi, la qualité et la certification bio des légumes dépendent du producteur, mais une fois encore, une production locale respectueuse mais sans certificat semble préférable à du bio importé du Chili à grand renfort de carburant et de cueillette hors maturité…
Les avantages : souplesse complète au niveau fréquence et livraison, on fait travailler un voisin sans être forcément lié…
Les inconvénients : A priori il n’y en a pas… sauf le manque de visibilité pour trouver les producteurs qui fonctionnent comme ça… Ecumez les marchés en principe ils y sont !
Voila voila, tout ceci n’est pas exhaustif, j’ai essayé de vous présenter les différents systèmes que je connais (et que j’ai testé), à vous par la suite de voir ce qui existe dans votre coin, et ce qui convient le mieux à votre mode de consommation ! Faisons la nique à Almeiria !
Je vous encourage à partager vos expériences dans les commentaires !
Pour avoir une idée de ce qui est proposé chez vous, vous pouvez aussi faire une recherche « légumes » dans l’annuaire professionnel sur www.local.fr !
Voici le film suivant, devant l’impatience d’un de nos acteurs d’un jour, j’ai choisis cette fois de vous présenter celui-ci, le thème imposé à cette équipe était « Au coin du feu » :
La croissance du net et le développement des réseaux sociaux permettent aux personnes de se regrouper en fonction de leurs centres d’intérêts, et ceci également au niveau local. Nous avons à notre disposition un outil de communication qui permet de toucher des communautés simplement et rapidement, avec de moindres contraintes d’organisation que s’il fallait s’adresser aux mêmes personnes dans la vie réelle.
Cette facilité de mise en oeuvre ouvre la porte à de nombreuses idées pour animer la vie locale d’une région.
En voici un exemple, celui du groupe « Apéro Facebourg » sur Facebook, qui va fêter son premier anniversaire le 12 février prochain !
Parole donnée à l’équipe de l’Apéro Facebourg pour nous parler de leur expérience :
- Présentez nous le concept des Apéros FaceBourg…
Alors le concept de l’Apéro FaceBourg est de réunir un maximum de gens à un Apéro dinatoire dans un endroit sympa de la ville.
- Comment cette idée est-elle née ?
Nous en avions marre de commencer nos soirées à 23h ou minuit et nous nous sommes dit que ça pourrait être sympa de créer des apéros dinatoire où l’on pourrait retrouver des amis. Nous pensions créer un groupe pour regrouper une cinquantaine de personnes mais après seulement 2 jours nous étions 500 dans le groupe. C’est à ce moment là que nous nous sommes dit que nous n’étions pas les seuls à avoir envie de sortir plus tôt. Une semaine plus tard nous étions 1500 et les gens réclamaient déjà le premier apéro.
Avec un Buzz comme celui-ci les propositions d’accueil ne se sont pas fait attendre. Stéphane, patron du Crystal a été le premier à croire à notre concept et nous a bien aidé à créer le premier évènement. Depuis il y a de plus en plus de monde à chaque rendez vous.
- Quelles sont pour vous les clés du succès de vos soirées ?
Notre réussite repose sûrement sur le fait que nous organisons au mieux les apéros avec des consommations à prix très réduits, nous offrons toujours un buffet et nous changeons à chaque fois d’endroit. Je pense aussi que dans notre société les gens ont besoin de se rencontrer. Donc quel meilleur moyen qu’un Apéro FaceBourg?
- Ne craignez vous pas que l’effet de mode ne s’essouffle au bout d’un moment ?
Après 1 an d’existence nous pouvons constater que nous sommes toujours là avec de plus en plus de membres dans le groupe (+ de 4500 personnes en ajoutant le profil et le groupe)
- Quelles évolutions pour les Apéros FaceBourg pour les prochaines dates ?
Nous recherchons toujours des endroits sympas pour organiser les prochains Apéros, nous avons pleins d’idées dans la tête mais ce n’est pas toujours facile à réaliser. Pour le moment nous faisons ça pour le fun donc nous ne gagnons rien, alors c’est vrai que le côté financement des Apéros c’est pas toujours très simple. Donc nous cherchons aussi des sponsors pour nous donner un coup de main.
- Quel travail représente la gestion du groupe sur Facebook ?
Nous sommes trois pour gérer le groupe et l’organisation. La gestion du groupe nous prend pas mal de temps. Car il faut répondre aux questions et surtout toujours garder le contact avec nos membres. Sur FaceBook tout va toujours plus vite, donc il faut aussi bien faire attention aux infos qui circulent et faire vivre le groupe car pas mal de gens s’inscrivent à des groupes juste comme ça mais n’y retournent jamais. Donc le challenge est de les faire venir régulièrement sur le groupe.
- Un scoop en guise de conclusion ?
Le prochain Apéro est programmé le Vendredi 12 Février au Diable au Club et à L’annexe.
Un verre sera offert à toutes les personnes qui viendront entre 19h et 19h30, ça c’est un petit plus pour faire bouger les gens.
Nous remercions toutes les personnes qui ont participé à nos Apéros mais aussi tous les commerçants qui ont joué le jeu quand nous avons eu besoin, aux patrons des établissements qui nous ont accueillis et merci à vous LOCAL.FR pour votre sympathie et votre soutien.
L’équipe de L’apéro FaceBourg. (Steph, Nico et Cyril).
Au lancement du site fin octobre 2008, nous avons profité d’une journée de travail avec nos équipes de vente pour jouer un peu avec du matériel de cinéma, certains se sont mis derrière la caméra, d’autres devant…
L’objectif était en quelques heures de faire en One-shot (pas de remontage derrière) une mini pub pour le site.
L’après-midi a été très dense, mais on a bien rigolé…
On a eu une jolie surprise cette semaine par un de nos utilisateurs : un slam sur local.fr !
Voici le texte ci-dessous :
On dit qu’il faut connaitre son milieu,
Sortir, avoir visité cent milles lieux,
De sa ville connaître tous les détails,
S’échapper du quotidien, de son bercail
On dit qu’il faut s’armer de connaissance,
Donner à son esprit plus grande aisance,
Et puisqu’on y accède avec des clics,
J’ai l’astuce pour créer le petit déclic
Pour cela pas grand-chose à faire,
Il te suffit de cliquer sur Local.fr
Rien qu’avec l’index ou l’annulaire,
Tu peux te retrouver sur un annuaire
Si tu cherches un endroit exceptionnel,
Ou un particulier, ou un professionnel,
A moins de ton éventuelle maladresse,
Au quel cas tu ne trouverais pas l’adresse,
Car la facilité est son meilleur atout,
Grâce à Local tu peux aller partout,
Tu trouves toutes les coordonnées,
Et sauf si tu es un peu désordonné,
Il est facile d’obtenir un rencart,
Si sur une page tu veux un encart…
Si tu cherches un endroit en fête,
Mais qu’aucun ne te vient en tête
N’oublie pas l’agenda interactif
Pour faire ton choix c’est impératif,
Une soirée, un restau, un bar local,
N’oublie pas un seul déclic : Local.
On en a profité pour découvrir un peu plus l’artiste des mots qui nous a fait ce cadeau…
Depuis quand slammes tu ?
J’ai commencé à m’intéresser au slam en 2008, chez moi à Dijon au café « Le Vieux Léon », où j’avais l’habitude d’aller avec mes amis lorsque j’y habitais. J’avais déjà la passion de l’écriture depuis longtemps mais la forme « slam » s’est déclenchée en écoutant les chansons de Georges Brassens.
Comment as-tu commencé à jouer avec les mots ?
En cours de Maths ! Je n’ai jamais été passionné par cette matière, alors pour éviter l’ennui j’écrivais des textes au fond de la classe…
J’écris depuis l’âge de 16 ans, des textes et beaucoup de poésie avant de faire des jeux de mots je m’intéressais plus à la prose et à la rime. Le slam est donc venu à moi assez facilement bien qu’il existe des formes très variées et pas uniquement sous forme de rimes.
Quelques jours avant de remonter chez moi en famille, j’avais découvert une jeune artiste dont les textes et la forme d’écriture m’inspiraient sans savoir que cela s’appelait du slam. J’avais gardé cela en tête et Brassens m’a permis de choisir l’orientation de mes textes, c’est-à-dire un brin dénonciateurs et revendicatifs en général.
Fais tu partie d’une formation ou travailles-tu seul ?
Je suis seul en général, mais je suis membre de l’association slam de Montpellier « Lâche les mots » depuis septembre 2009. Je participe à ses ateliers et les anime de temps à autres. Cela me permet de me perfectionner dans diverses formes d’écritures, de faire des rencontres et de me faire connaitre dans le milieu.
Tu composes tes musiques toi même ?
Pour ma page Myspace, j’essaye plus ou moins de composer à l’aide d’un logiciel, mais cela demande du temps et surtout du matériel et du silence. Je travaille donc avec du matériel d’amateur ce qui parfois a des conséquences sur le résultat final de mes chansons en ce qui concerne le son.
As-tu une formation de musicien ?
Non malheureusement je ne suis pas musicien, j’ai très envie d’apprendre la guitare ou la batterie pour m’accompagner. Le slam ne nécessite normalement aucune musique, puisqu’il s’agit de poésie scandée. La forme musicale du slam ne s’appelle d’ailleurs pas très logiquement le « spoken word » et se répand largement. Cependant, je suis régulièrement accompagné lors des scènes mensuelles à Montpellier par un contrebassiste. J’avoue qu’il est plus agréable d’être accompagné, la musique diminue le stress et procure des émotions plus grandes lors des performances scéniques. J’aimerais beaucoup disposer de mes propres musiciens, alors si certains sont intéressés qu’ils n’hésitent pas à me contacter.
Tu fais de la scène ?
Oui je participe aux scènes mensuelles « Slam et les mots jazzent » avec mon association et les différentes scènes et évènements slam de la région et d’ailleurs. J’ai participé à ma première scène le 7 Mars 2009, au bar restaurant « Le Baloard » où nous nous produisons habituellement.
Le 27 Mars 2009 j’ai participé à mon premier concours slam « Nuits du slam » à Dijon ou j’accède à la demi-finale grâce à l’émotion dégagée dans mes textes malgré le stress et un joli trou de mémoire ! Puis j’ai été sollicité par une organisation syndicale qui m’a demandé d’écrire un texte sur la crise. Avec un texte intitulé « Qu’est-ce qu’elle a ma France ? » j’ai participé à la manifestation du premier Mai. J’ai scandé devant 10 000 personnes ce qui m’a valu un passage sur France 3 Hérault. Puis j’ai participé au concours « Slam la confiance » organisée par La Banque Postale et ai obtenu une 3e place. Depuis je participe a différents évènements à caractère social, humanitaire ou autres.
Comment as-tu eu l’idée de faire un slam sur Local ?
En surfant sur le net. Un ami qui travaille chez Local avait déposé le lien d’un article du blog. Après lecture de l’article je me suis rendu sur le site et eu l’idée d’écrire un slam sur les sorties qui pourrait promouvoir l’action de Local, façon pour moi de joindre l’utile à l’agréable.
Quels sont tes projets ?
J’ai plusieurs projets en cours, mais j’aimerais passer en studio au cours de cette année et bien sûr continuer la scène et l’aventure Slam.
Hygiène et prévention ont marqué le contexte de cet hiver au boulot !
Le spectre de la grippe A plane sur les entreprises comme dans toutes les collectivités, on sensibilise nos enfants et on nous menace du port du masque au moindre grattement de gorge suspect !
Dans nos bureau, fi de tout cela, nous narguons allègrement le virus porcin grâce à notre arme secrète !
Tatataaaaaa….
Le diffuseur atmosphérique d’huiles essentielles !
Pourquoi diffuser des huiles essentielles dans l’air que nous respirons ?
« - aromatiser et aseptiser l’air
- prévenir et traiter les infections en général, et particulièrement les infections respiratoires
- stimuler l’énergie et le système immunitaire
- agir sur le système nerveux, en calmant ou en tonifiant
- par l’olfaction, agir sur les état émotionnels
- Vivre plus confortablement, en éliminant les mauvaises odeurs, repousser les insectes indésirables, créer des ambiances variées propices à la convivialité ou à l’exercice d’une profession » *
Dans le cadre professionnel, on s’intéressera principalement à 3 de ces effets.
L’assainissement de l’air ambiant : une demi-heure de diffusion d’un mélange d’huiles essentielles choisies pour leur capacités anti-bactériennes détruit 100 % des moisissures et staphylocoques et 98 % des colonies microbiennes dans l’air. (par exemples les HE de citron et de pamplemousse sont d’excellents anti-bactériens)
La stimulation de système immunitaire et la prévention des infections respiratoires : lorsque l’on respire des HE, celles-ci passent dans notre organisme par la voie pulmonaire, et nous bénéficions ainsi de toutes leurs vertus thérapeutiques.
La création d’une ambiance favorable au travail : en utilisant les vertus de stimulation émotionnelles des Huiles essentielles, on peut agir sur l’ambiance de travail…
Comment utiliser la diffusion ?
Utilisez un diffuseur adapté à la taille de la pièce, et des huiles essentielles de bonne qualité. Vous pouvez soit diffuser 5 mn / heure ou 20 mn 3 fois par jour. Ne diffusez jamais en continu. Ne diffusez jamais d’huiles essentielles en présence de jeunes enfants, d’asthmatiques, ou de chats.
Cout de la diffusion (à titre indicatif) :
un diffuseur d’entrée de gamme pour une pièce de 25 m² : environ 35 €
30 ml d’huile essentielle de citron : 8,50 €
30 ml d’un mélange « respiratoire et assainissant » : 10,80 €
La consommation en huile essentielle est directement liée à la fréquence de diffusion.
Huiles essentielles diffusables adaptées à une ambiance de travail :
Exemples de mélanges, pour allier thérapie et plaisir olfactif :
Mélange contre l’épuisement mental : 5gttes HE basilic, 5 gttes HE citron, 5gttes HE pamplemousse, 5gttes HE romarin
Mélange contre le manque de concentration : 5 gttes HE lemongrass, 5gttes HE mandarine, 5gttes HE sauge sclarée, 5gttes HE romarin.
( Dr Denis Pascal)
Mélanges concentration et créativité : 2 gttes HE cyprès, 1 gtte HE romarin, 3 gttes Pamplemousse, 2 gttes Lemongrass, OU 5 gttes HE limette, 5 gttes HE romarin, 1gtte menthe poivrée – (Monika Werner)
(multipliez les proportions pour avoir une quantité suffisante pour diffuser !)
Précautions d’emploi :
Attention, naturel ne veut pas dire anodin. Les huiles essentielles sont des produits hautement concentrés en molécules actives, et leur emploi demande certaines précautions. Certaines sont dermocaustiques, d’autres sont photo sensibilisantes, et toutes ne se diffusent pas. Celles que je vous ai indiqué ici peuvent être diffusées sans danger, mais renseignez vous auprès d’une source fiable avant d’en utiliser d’autres. Pas d’huiles essentielles pour les jeunes enfants et les femmes enceintes…
« Angeline, depuis quelques mois nous avons le plaisir d’utiliser certaines de tes photos pour illustrer notre agenda de sorties, comment t’es venue la passion de la photo ?
Toute petite déjà je prenais beaucoup de photos. En fait, je prenais tout et n’importe quoi mais j’adorais ça ! C’était également souvent moi qui avais la lourde tache de prendre en photos les évènements fêtés en famille (anniversaires, mariages …) et les fameuses photos de vacances d’été annuelles … et j’en étais très fière, j’avoue ! A l’époque il fallait encore acheter les pellicules, les faire développer, et ensuite classer et ranger les tirages dans de grands albums. J’ai un nombre incroyable d’albums photos « souvenirs » rangés dans un coin de ma chambre avec toutes mes « œuvres » et c’est assez marrant aujourd’hui de voir combien de photos ont été lamentablement raté !!!
Mais avec l’arrivée du numérique tout a été plus facile. J’ai acheté mon premier appareil numérique avec mon tout premier salaire d’emploi d’été, c’était il y a 6 ans ; un petit Sony Cybershot qui a du faire plus d’un millier de photos avant de rendre l’âme mais je l’ai toujours gardé, comme un trophée.
Depuis, je ne me déplace pratiquement jamais sans un de mes 3 appareils … au cas où l’occasion de prendre une belle photo (LA photo qu’on ne peut se permettre de rater) se présenterait …
Est-ce un hobby ou un métier pour toi ?
C’est avant tout un hobby, une passion. Un moyen pour moi de sortir du quotidien, m’exprimer différemment, donner un peu de soi, et faire partager cette passion avec ceux qui le souhaitent. Certains préfèrent utiliser les mots, d’autres la musique, d’autres vont peindre ou dessiner, moi j’offre mes images.
Je ne me considère pas comme une « pro » de la photographie. Loin de là. Je n’ai jamais vraiment pensé faire carrière ou vivre de cette passion, et certains sont bien meilleurs et plus talentueux que moi pour cela.
Avec l’avènement du numérique et la mise en vente d’appareils réflex numériques meilleur marché et tout public, beaucoup se sont initiés à la photographie. Avec plus ou moins de réussite.
Certains font des photos, et certains font de la photo, et là est toute la nuance.
Il faut simplement savoir rester à sa place, rester humble, et ne pas se surestimer. Mais tant que l’on prend du plaisir, et qu’on en donne en retour, on sort toujours gagnant. Que ce soit un simple hobby ou qu’on en fasse son gagne-pain.
Argentique ou numérique ?
J’avoue, définitivement numérique. Et ce, pour une question purement pratique (plus de pellicules, de photos ratées, plus de tirages papier couteux et volumineux, plus de soucis de rangement, de conservation dans le temps, et une rapidité et disponibilité immédiate des clichés …)
Pourtant je reste totalement ouverte à l’argentique, qui garde encore et heureusement quelques adeptes, quelques nostalgiques.
L’argentique offre une approche différente de la photographie et permet de mieux comprendre ses mécanismes. Il s’agit d’un tout autre apprentissage, moins automatique, plus technique.
Réfléchir, être patient, soigner son cadrage, sa mise au point, son exposition …
Finalement, c’est ça la vraie photographie.
Ma mère possède toujours son vieux modèle argentique, (un Ricoh KR5- extraordinaire pour le N/B) pourquoi ne pas lui redonner une seconde vie ?
Tes photos sont-elles retouchées ?
Au début, je refusais catégoriquement de les retoucher. Je préférais les laisser telles quelles. Mais j’ai ensuite commencé à bidouiller sur Photoshop, et depuis je ne peux (malheureusement) plus m’en passer.
C’est aussi un second travail apporté à la photo (contraste/luminosité, saturation, correction du bruit, balance des couleurs …) et cela offre la possibilité d’éliminer facilement les petites imperfections, sans la dénaturer pour autant, car là n’est pas le but premier. Je pense qu’il ne faut simplement pas en abuser à outrance.
Une photo complètement ratée ou sans intérêt peut retrouver une toute nouvelle vie et allure avec un bon logiciel de retouches. Mais dans ces cas-là il ne s’agit plus vraiment de photographie mais plutôt de graphisme.
Il y a beaucoup de compositions parmi tes œuvres, comment te viennent les idées ?
Une exposition, des affiches publicitaires, un film, un poème … Tout et n’importe quoi peut être source d’inspiration pour moi. Je peux garder une idée en tête pendant des mois, l’annoter, la retravailler, sans qu’elle évolue pour autant en terme de photo. Parfois je peux avoir une idée très précise qui ne rendra rien au final ou qui donnera quelque chose de tout à fait différent. C’est ça aussi qui est intéressant, on ne sait jamais sur quoi on va tomber, quel sera le résultat en fin de compte.
Je suis également très perfectionniste. Et j’aime me concentrer sur le détail qui fait la différence. Pour moi, il ne suffit pas simplement de prendre une photo, appuyer sur un bouton et se dire « hop, l’affaire est dans le sac. » Il faut savoir composer, créer, imaginer, évoquer.
L’essentiel est que mes photos amènent, provoquent une émotion, qu’on aime ou qu’on déteste d’ailleurs. Il faut qu’elles attaquent l’esprit ou le cœur d’une certaine façon, sinon la photo est loupée.
J’ai une légère préférence pour les photos de nature, les photos de paysages et de voyages. Et j’essaye depuis peu de me perfectionner dans les portraits et les scènes de vie (souvent prises à l’improviste la plupart du temps). Mais on ne peut pas être bon dans tous les domaines. Je n’ai que très peu de bases techniques finalement, mais j’apprends chaque jour un peu plus, en expérimentant.
C’est en osant et testant ses limites techniques et artistiques, qu’on arrive à évoluer.
En ce moment, j’ai une attirance toute particulière pour l’univers du cirque. Grand chapiteau, trapézistes, jongleurs, acrobates, clowns, dresseurs de fauves … Pourquoi ne pas en faire un mini-reportage. L’inspiration serait-elle de retour ? Alors … en piste !